Mode d’emploi
Comment et dans quel ordre lire ?
Bonjour ami lecteur !
- Si tu ne dois lire qu’un livre, il faut lire « L’Évangile oublié », qui contient les bonnes pages des livres (1), (2), (3), (4). Tu découvriras la mise par écrit par Matthieu le Publicain, de la prédication araméenne (280 versets) à Antioche, où l’Église s’est réfugiée suite aux persécutions de l’an 38 à Jérusalem.
- Suite à l’Assemblée de Jérusalem (50), Thomas et quelques autres, partent enseigner le Moyen Orient en araméen ou en grec, suivant les cultures. Pas besoin d’attendre que Marc termine son évangile (autour de 65). Par contre, cela explique que Paul cite les évangiles dans ses lettres (50-65) – y compris l’évangile de Jean – et que Marc cite les lettres de Paul dans la partie grecque de son évangile !
- Voir : « l’évangile de Jérusalem » (1) et « Paul et les évangiles » (3).
- Autrement dit, Matthieu, Marc et Luc ont hérité de l’évangile araméen qu’ils ont complété de commentaires en grec visant à l’enseignement de leurs communautés respectives. Du socle araméen, Saint Jean n’utilise que 65 versets, dont le récit de la Passion.
- Voir : « Marc bicolore », « Les rédacteurs selon St Jean » (2), « L’évangile de Luc – Actes et Discours» (6), « L’évangile de Matthieu – Actes et discours » (7).
- Une autre conséquence de la rédaction araméenne primitive, est que Luc, qui est de la génération de Paul, ne peut pas avoir écrit les « Actes des Apôtres ».
- Les Actes de Pierre et Jean (ch. 1-12) sont de source araméenne. Les Actes de Paul (ch. 13-28), écrits en grec, ne sont pas de Luc, pas plus que la « Section en nous » fruit des notes d’un disciple accompagnant Paul à Rome.
- Voir : « Saint Luc en Actes ? » (3).
- La découverte du canevas araméen des Évangiles oblige à réouvrir le dossier des textes fondateurs de l’Église assyro-chaldéenne d’orient enseignée en syriaque (araméen). Ayant évité le passage par le grec, cette Église laisse dire que son Évangile : la Peshittâ, viendrait directement des Apôtres. L’analyse montre en fait une traduction de l’évangile de Matthieu, y compris de sa partie grecque.
- Voir : « Recherches sur l’évangile araméen de Matthieu. » (9).
- Le lendemain de la Passion, juifs et grecs ne peuvent célébrer ensemble, à cause des rites de table juifs. La communauté des judéo-chrétiens ne connait que la bénédiction sur le pain, le pain et les poissons conjoints de l’évangile araméen (année 40) désignant la partie solide du repas.
- La communauté de Marc (autour de 65) pratique deux actions de grâce, l’une sur le pain, l’autre sur les poissons distribués séparément.
- Entre les deux, Paul, dans 1Co (55-56), réunit la bénédiction Juive sur le pain au faire mémoire grec (la coupe levée), afin d’unifier les rites des deux communautés.
- Les Juifs orthodoxes protesteront en publiant « l’Apocalypse », un texte araméen dans lequel le vin est colère de YHWH.
- Voir : « De la bénédiction juive sur le repas à l’eucharistie des nations. » (10), « Les rédacteurs selon Saint Jean. » (2). Et : « Les prières de l’Ancien Testament » (6).
Ancien Testament : « Les prières de l’Ancien Testament » (6) montrent comment, depuis Élie jusqu’à Jésus, les hommes se sont adressés à leur Dieu.
« La Bible est née en Samarie » (11) montre comment les dieux (Elohîm) de Canaan, ont accompagné Jacob en Égypte, tandis que YHWH y suivait Joseph. Il faudra les 40 ans du désert pour que les deux entités divines fusionnent devant Balaam le magicien (Nombres 22-24), juste avant l’entrée en Terre Promise. On découvre aussi que les psaumes 41 à 83 des 2e et 3e Livres de la Bible, écrits pour Elohîm à l’origine, viennent de Samarie.